jeudi 13 avril 2017
lundi 10 avril 2017
mercredi 5 avril 2017
Allonge tes mots sur moi
Allonge
tes mots sur moi
Attends
moi
Laisse moi me
Lover dans ton
Ombre, laisse moi
Naître et
Glisser sur tonÉpaule et tu
Sauras
Tu sauras, tu
Entendras tous de mes
Silences
Marchons ensemble
Oublions les vérités et
Tramons nos
Secrets
Suspends
Un à un tes
Rêves à
Ma bouche, je saurai
Oser les
Imaginer.
-----------
Acrostiche à partir de la phrase "allonges tes mots sur moi"
Laisse moi me
Lover dans ton
Ombre, laisse moi
Naître et
Glisser sur tonÉpaule et tu
Sauras
Tu sauras, tu
Entendras tous de mes
Silences
Marchons ensemble
Oublions les vérités et
Tramons nos
Secrets
Suspends
Un à un tes
Rêves à
Ma bouche, je saurai
Oser les
Imaginer.
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Acrostiche à partir de la phrase "allonges tes mots sur moi"
samedi 1 avril 2017
Valse la vie
Valse la vie
Un temps pour serrer les reins, l'autre
pour sentir tes seins
se presser contre mon torse et puis
l'autre pour
tourner. 3 temps pour ne faire avec toi
Qu'un. Trois temps multipliés par
autant de battements
de ton cœur à
mesure
que dure
ce moment là.
3 temps infiniment.
J'ai entendu dire, quelque part,
Que le temps n'est pas linéaire,
parfois
Il s'enroule, se plie sur lui même,
prend des détours
Alors je compte en dansant, je compte
en dormant et un
temps pour presser ta main dans la
mienne et puis un autre
pour sentir ton souffle dans mon cou,
le troisième
pour nous échapper et nous couler dans
ce qui nous reste à inspirer
3 temps à l'infini
Valsons, et 2
dormons.
Valsons
encor bon dieu !
Et 3, je n'ai rien dit.
valsons endormis étirés
dansons 1 2 3 pour qu'enfin le temps
ne ressemble plus à une droite je
t'aime
nous n'aurons plus rien à craindre ni
de l'un ni de l'autre.
vendredi 31 mars 2017
jeudi 30 mars 2017
jeudi 23 mars 2017
mardi 21 mars 2017
Par la fenêtre
Par le cadre de la fenêtre,
strié de branches mouvantes,
Je vois les bruits de la rue
Le sureau souple ondule
et balaie l'espace des vantaux
que les meneaux découpent à angles droits
J'ai des projets
Ils se dessinent dans cet espace réduit
Je les construits chaque jour
le regard accroché à quelque bourgeon
quelque feuille dansante
perdu dans le rideau de feuillage
Il me suffit de tourner la tête
Détourner le regard de tout le reste
tout le laid
le superflus que je génère moi même
ou que l'on m'impose
Je prends le temps
Le temps s'accroche à moi
Construire c'est apprendre de tout
strié de branches mouvantes,
Je vois les bruits de la rue
Le sureau souple ondule
et balaie l'espace des vantaux
que les meneaux découpent à angles droits
J'ai des projets
Ils se dessinent dans cet espace réduit
Je les construits chaque jour
le regard accroché à quelque bourgeon
quelque feuille dansante
perdu dans le rideau de feuillage
Il me suffit de tourner la tête
Détourner le regard de tout le reste
tout le laid
le superflus que je génère moi même
ou que l'on m'impose
Je prends le temps
Le temps s'accroche à moi
Construire c'est apprendre de tout
dimanche 19 mars 2017
Embellir
Le plus triste, la chose la plus triste, c'est de ne pas penser, ne pas donner vie à ce que notre esprit est capable de produire de beau, car on - je - ne pense que pour embellir.
Je me fous de savoir si ce que je dis là est une quelconque vérité, c'est ce que je pense, c'est ce que je crée pour rendre belle ma vie. C'est ma poésie. C'est la poésie.
Je me fous de savoir si ce que je dis là est une quelconque vérité, c'est ce que je pense, c'est ce que je crée pour rendre belle ma vie. C'est ma poésie. C'est la poésie.
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