lundi 11 novembre 2013
A la troisième personne - Extrait du spectacle "Qu'est-ce qu'il d'Yves ?" le 9-11-2013 à Tonnerre
Saxophone : William Helderlin
Texte et guitare : Yves Petident
Le 9-11-2013 au BAr-Restaurant L'Imprimerie à Tonnerre (89)
lundi 28 octobre 2013
Plier et puis pleurer - Remix Jack Striker
Remix électro par Jack Striker de "Plier et puis pleurer" (version originale du 26/10/2013)
Le remix sur le Soundcloud de Jack Striker https://soundcloud.com/jack-striker/yves-petident-plier-et-puis
L'original "pleurer et puis plier"
http://poesyves.blogspot.fr/2013/10/plier-et-puis-pleurer-poeme-et-musique.html
Le remix sur le Soundcloud de Jack Striker https://soundcloud.com/jack-striker/yves-petident-plier-et-puis
L'original "pleurer et puis plier"
http://poesyves.blogspot.fr/2013/10/plier-et-puis-pleurer-poeme-et-musique.html
samedi 26 octobre 2013
mercredi 9 octobre 2013
Train de nuit (chanson)
Il dit : « la fin de
l'histoire, c'est quand t'as plus peur du noir »
Elle dit : « faut bien
commencer, par se faire confiance »
Il dit « pourquoi s'arrêter,
viens on va jusqu'au bout »
Elle dit : « faut bien
préserver ce qui reste de nous »
Ils ont pris le train de nuit,
Direction l'Italie.
Et dans le wagon lit
L'histoire, s'est arrêtée là
Il dit « J'ai plus rien à perdre, ils
m'ont tout pris.. ma fierté... »
Elle dit « Je suis là , je
reste, on peut recommencer »
Il dit : « Maint'nant j'suis
comme eux, si dur et sans âme »
Elle dit : « j'te suivrai,
je veux qu'tu sois fier de ta femme »
Ils ont pris le train de nuit,
Direction l'Italie.
Et dans le wagon lit
L'histoire, s'est arrêtée là.
Il dit : « Je veux
qu'on parle de nous, je veux ma tête dans l'journal »
Elle : « on n'a jamais
voyagé, je veux voir la mer, je veux voir la mer... »
Ils ont pris le train de nuit,
Direction l'Italie.
Et dans le wagon lit
L'histoire, s'est arrêtée là.
Leur histoire, s'est arrêtée là.
Illustration originale de Loïc Prou
mercredi 21 août 2013
Chanson pour une grande gueule ;-)
Tu peux te brosser le tableau
Je ne passerai pas à table
Je ne ferai pas le beau
Je ne serai pas aimable
Avec tes amis
Tu peux toujours me maudire
Je ne te suivrai pas chez eux
Je n'ai rien à leur dire
Rien à voir avec eux
Je reste ici
Tu peux toujours courir
Je vais te le faire court
Je ne veux pas finir
Comme tes amis, au secours !
Je te le dis
Tu peux toujours pleurer
Claquer la porte en partant
Y aller seule et me laisser
Là, avec le chat miaulant...
Seul avec le chat...
Seul...
Attends moi, j'arrive !
mardi 20 août 2013
A nos morts
La fange aux pieds
nous pleurons nos morts.
La frange bien peignée
nous feignons des remords.
Nos larmes sèchent
au feu de nos armes,
nos langues lèchent
le sang de leur vacarme.
Nous versons dans l'horreur
comme dans le rance
et servons le bonheur
en plats de résistances
gras et fièrement
gravés au menu
de nos monuments
vengeurs et faux cul.
Remerciements éternels
à nos victimes.
Crevons nos prunelles,
soyons magnanimes.
Photo de mon ami Alain Pâque
dimanche 18 août 2013
Elle viendra
Elle viendra bien assez tôt
me dire qu'il est trop tard
pour penser à me coucher tôt
et rattraper mon retard
de sommeil.
Elle, comme une mère bienveillante,
me dira de garder mes yeux fermés
et mes bras le longs du corps
si je ne les ai pas perdus
dans un accident violent.
Elle me rappellera que c'est l'heure
je ne pourrai pas répondre
j'aurai déjà perdu le rythme
comme un mauvais batteur
ou qui a trop bu.
Mon rythme biologique
tout détraqué, perdu,
elle en profitera pour me faire
tournoyer
sur la danse macabre.
Elle viendra juste à l'heure en fait
Laquelle ? Qui lui a donné cette
heure ?
Pas moi en tous cas !
Alors qui ?
C'est idiot de me poser cette
question maintenant
Sur le moment, je n'y penserai même
pas.
Elle viendra, comme une pensée
me traverser l'esprit et je ne saurai
quoi
en penser.
Elle aura su ne pas se faire attendre
Je n'aurai pas eu l'indécence de la
faire attendre plus longtemps
Je suis bien élevé
La bonne éducation, c'est mortel.
Elle viendra comme un regard se pose
et puis se déplace sur autre chose.
Elle viendra et je m'en irai.
jeudi 15 août 2013
Nous serons vivants avant de nous rendre
Sans adrénaline
La vie serait vaine
Vide autant
qu'une veine exsangue
Les yeux dans l'eau de mer
nous pleurons des rivières
Pour noyer nos vagues
à l'âme
Les mains dans les ronces
nous cueillons les orties
Pour brûler nos plaies
ouvertes
Les bras embrassant le feu
d'une Saint-Jean nocturne
Nous chassons nos peurs
sorcières
Les pieds aux clous accrochés
nous fuyons les chemins
Pour nous enivrer avec
des loups
Les dents plantées dans l'espoir
d'une nuit charnelle
Nous dormons aux pieds
des rêves
Les doigts noués sur la gorge
nous serrons nous serrons
nous serrons
Nous serons vivants avant de nous rendre
Nous serons vivants avant de nous rendre
mardi 13 août 2013
Pour plaire
Mourir la conscience tranquille
c'est comme vivre la mort dans l'âme
Cela ne sert à rien
Juste à plaire au temps qui passe.
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